Publisher’s opinion
Cette fois encore, Nouvelles pratiques sociales propose un numéro substantiel, tant par la richesse des analyses menées dans les différents articles que par son nombre de pages ! Il reflète ainsi l’évolution de la revue, qui publie à présent des dossiers contenant régulièrement de huit à dix articles scientifiques – soit environ le double du nombre d’articles inclus dans les dossiers de la première moitié de l’existence de la revue, fondée en 1988. Or, la publication de ces articles repose sur le processus d’évaluation par les pairs, chaque article étant soumis à l’examen critique d’au moins deux personnes chargées de formuler un jugement sur leur qualité scientifique. Il est de plus en plus fréquent que nous ayons à solliciter près de 10 personnes (parfois plus !) pour réaliser ce travail essentiel. En effet, l’évaluation ne consiste pas seulement à autoriser ou à refuser la publication d’un texte, le processus étant, comme souvent, aussi important que son résultat : la conversation scientifique qui se déroule au travers des commentaires issus de l’évaluation et des réponses données par les auteur·es participe assurément d’un perfectionnement des textes. Au-delà de l’enjeu de l’acceptation ou non d’un article, cette conversation a, de surcroît, le potentiel de nourrir les réflexions des auteur·es comme des évaluatrices et évaluateurs, à long terme.
Biography
Paul Morin est le septième d’une famille de douze et fréquente l’école primaire d’une municipalité de mille cinq cents personnes au milieu des années 40. Par la suite, son adolescence se déroule dans un pensionnat pour le cours classique. Les vacances seront passées à jouer et aider au commerce de marchand de meubles du paternel.
Ayant obtenu une licence en sciences comptables de l’Université Laval, il travaillera dans un bureau de comptables pour une compagnie de cabotage maritime. Il deviendra travailleur autonome en ouvrant une papeterie et fournitures de bureau. Paul terminera sa carrière en tant que planificateur financier et prendra sa retraite à l’âge de soixante-quinze ans.
De son union avec Huguette Giguère naîtront deux filles et trois garçons ainsi que dix-sept petits-enfants, dont treize survivront. Leurs enfants et petits-enfants sont leur plus grande réalisation et leur plus grande fierté.
Michel Parazelli est professeur à l’École de travail social de l’Université du Québec à Montréal et membre du réseau interuniversitaire Villes Régions Monde (VRM). Il s’intéresse aux rapports espace- société, en particulier aux questions de cohabitation sociale dans l’espace public avec les personnes en situation de marginalité et d’analyse de pratiques communautaires visant l’autonomie des citoyens.
Francine Ferland est ergothérapeute et professeur émérite de l'Université de Montréal. Elle compte à son actif de nombreux ouvrages portant sur le jeu et le développement de l'enfant, dans lesquels elle partage son savoir et son expérience.
Martin Lussier détient un baccalauréat en kinésiologie et une maîtrise en physiologie de l'exercice. Sportif passionné, il met ses connaissances en pratique en travaillant auprès de diverses clientèles à titre d'entraîneur physique, en plus d'enseigner à l'Université de Montréal.
Daniel Côté fut professeur à HEC Montréal de 1983 à 2013. Il a enseigné principalement la stratégie d’entreprise. Il mène des recherches sur les coopératives depuis plus de 30 ans. Sa principale préoccupation a toujours été la gestion des coopératives dans un environnement concurrentiel.Depuis 2006, il enseigne un cours de deuxième cycle sur la gestion coopérative dans le cadre du programme d’éducation en gestion coopérative de l’Université Saint Mary’s (Halifax, Nouvelle-Écosse). Il a également développé un séminaire exécutif sur la gestion coopérative qui est offert au Canada et à l’international depuis 2014.
Docteure en sciences politiques et sociales, chargée d’étude au CETRI.
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