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  • L’écrivain franco-grec Vassilis Alexakis est mort

    BERTRAND GUAY / AFP

    12-01-2021
    Le Monde avec AFP - 11/01/2020 - Le Monde

    L’écrivain franco-grec Vassilis Alexakis est mort, lundi 11 janvier, a annoncé sa maison d’édition, Metaixmio. « C’est avec douleur que le groupe dit ses adieux à son cher ami et grand écrivain Vassilis Alexakis, qui est mort aujourd’hui à l’âge de 77 ans », a écrit l’éditeur grec dans un communiqué.

    Vassilis Alexakis avait notamment été couronné du prix Médicis en 1995 pour La Langue maternelle, en même temps qu’un autre auteur devenu francophone, le Franco-Russe Andréï Makine, pour Le Testament français. « Nous nous souviendrons pour toujours de son humour original, de sa générosité et sa gentillesse, et préserverons comme legs précieux sa brillante œuvre littéraire, qui restera intemporelle, à l’instar de son esprit éternellement jeune », a ajouté Metaixmio.

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  • John le Carré, maître britannique du roman d’espionnage, s’est éteint

    PHOTO JOHN LE CARRE ARCHIVES FLORIANFILM/LA PRESSE CANADIENNE

    13-12-2020
    La Presse - AFP - 13122020

    « C’est avec une grande tristesse que je dois annoncer que David Cornwell, connu dans le monde sous le nom de John le Carré, s’est éteint après une courte maladie (non liée à la COVID-19) en Cornouailles samedi soir, le 12 décembre 2020. Il avait 89 ans. Nos pensées vont à ses quatre fils, à leurs familles et à sa chère épouse, Jane », a indiqué Jonny Geller, PDG du groupe Curtis Brown, agence artistique basée à Londres. « Nous avons perdu une grande figure de la littérature anglaise », a-t-il ajouté, louant son « grand esprit », sa « gentillesse », son « humour » et son « intelligence ».

    Son succès planétaire vint après la parution de son troisième roman, L’Espion qui venait du froid (1964), qu’il écrivit à 30 ans, « mangé par l’ennui » que ses activités de diplomate à l’ambassade britannique de Bonn en Allemagne lui procuraient. En réalité – il ne l’avouera qu’en 2000 – ce poste n’était qu’une couverture à son véritable travail d’espion pour le compte des services secrets britanniques (le MI6). Le roman, vendu à plus de 20 millions d’exemplaires dans le monde, raconte l’histoire d’Alec Leamas, un agent double britannique, passé en Allemagne de l’Est. Son adaptation au grand écran, avec Richard Burton dans le rôle-titre, marque le début d’une longue collaboration avec le cinéma et la télévision.

    C’est dans les années 70 qu’apparaît au premier plan le héros favori de le Carré, le timide George Smiley, souvent considéré comme l’archétype de l’anti-James Bond : rigide, paranoïaque, mais à l’intelligence acérée, « il ressemblait à un crapaud. Court et trapu, il portait des lunettes à verres épais qui lui grossissent les yeux », le décrit l’écrivain dans Chandelles noires (1962). Dans La Taupe (1974), premier volet d’une trilogie dont les intrigues s’imbriquent comme des poupées russes, ce redoutable officier des renseignements va démasquer une taupe soviétique infiltrée parmi sa hiérarchie. Les suites, Comme un collégien (1977) et Les gens de Smiley (1979), deviennent des succès de librairie et sont adaptées à la télévision par la BBC et au cinéma avec Gary Oldman dans le rôle de Smiley. La carrière de John le Carré comme agent secret est cependant rapidement ruinée par l’agent double britannique Kim Philby qui révèle au KGB la couverture de nombreux de ses compatriotes. John le Carré, David Cornwell de son nom véritable, doit alors démissionner du MI16. Mais coutumier de l’autodérision, il confessera plus tard avoir été de toute façon un mauvais espion. Il s’amuse aussi à raconter que ses supérieurs l’avaient autorisé à publier L’Espion, car le livre est, prétend-il, « pure fiction du début à la fin ».

    Suite

     



  • Laurent Petitmangin, lauréat du Femina des lycéens 2020

    Photo D/La Manufacture de livres

    10-12-2020
    Isabel Contreras - Livres Hebdo - 09/12/2020

    Le jury du 5e prix Femina des lycéens a distingué,  mercredi 4 décembre, Laurent Petitmangin pour son premier roman, Ce qu'il faut de nuit, publié le 20 août à La Manufacture de livres. Dans Ce qu'il faut de nuit, Laurent Petitmangin met en scène un père qui élève seul ses deux fils. Ceux-ci grandissent et commencent très tôt à prendre leur destin en main. Une histoire de famille, de convictions, de choix et de sentiments ébranlés.

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