Ce qu’en dit l’éditeur
Ce numéro double de la revue Recherches sociographiques se consacre à la recherche conjointe. Ce mode de coproduction de connaissances implique souvent des acteurs non universitaires, gens âgés ou avec des déficiences intellectuelles par exemple, qui participent ainsi à la production et à la valorisation des savoirs qui les concernent. Ce rapprochement avec le milieu social ou professionnel est abordé, vécu et analysé en fonction de visées qui varient d’un chercheur à un autre. Pour les collaboratrices et collaborateurs de ce numéro, il peut s’agir d’une volonté de comprendre et d’améliorer des services publics, de favoriser l’engagement citoyen et le changement social, de mieux expliquer la transdisciplinarité, de mieux saisir la réalité de personnes en minorité, de mieux comprendre la coproduction de connaissances théoriques en milieux universitaires ou entre ces milieux et les milieux professionnels ou encore de faire état des conséquences de l’engagement social sur les chercheurs.
Biographie
École des sciences de l'administration, Télé-université (TÉLUQ) – Université du Québec
dgtrembl@teluq.ca
Michel Desjardins, passionné de codéveloppement depuis plus de 25 ans et premier président de l’AQCP.
Professeur de sociologie à l’Université Laval, Simon Langlois est reconnu pour ses travaux sur la stratification sociale et les pratiques culturelles. Il a contribué à de nombreux ouvrages, dont L’état du Québec et Les raisons fortes. Nature et signification de l’appui à la souveraineté du Québec.
Valérie est une inaliénable romantique et une amoureuse de la vie. Observatrice de la société, ambassadrice de la région de Charlevoix et fascinée par le Japon, elle a publié précédemment un carnet de voyage, un essai sur la natalité et un album faisant découvrir le Japon aux enfants. Aussi bloggeuse, chanteuse et doctorante, cette citoyenne de Lévis présente, avec cette histoire, un amour qui transcende les conventions.
Huron-Wendat originaire de Wendake, Guy Sioui Durand réfléchit et agit comme sociologue critique (Ph.D.), commissaire et critique d'art. Il a fait de l'art actuel au Québec et de l'art amérindien contemporain ses domaines de préoccupation. Il rêve la littérature comme d'un souffle puissant qui propulse dans nos vies des histoires racontées, issues de l'oralité amérindienne. Son essai L'art comme alternative (Éditions Intervention, 1997) et son récit Jean-Paul Riopelle - Indianité (Gid, 2003) imaginent, dans des formes différentes, de tels songes fabuleux.
Université Laval
louis.guay@soc.ulaval.ca
Guy Chiasson est professeur de sciences politiques et développement régional à l’Université du Québec en Outaouais.
Université du Québec à Rimouski
marco_alberio@uqar.ca
François Racine a obtenu un baccalauréat et une maîtrise en études littéraires à l’Université du Québec à Montréal. Il est professeur de littérature au Cégep André-Laurendeau. Truculence, son premier roman, a été écrit en réaction à la grève étudiante et à des mois de manifestations et de tensions sociales, à la suite d’un voyage qu’il a effectué seul en Gaspésie pour faire sortir le méchant.
Département de géographie, Université du Québec à Montréal
guimond.laurie@uqam.ca
Technicienne en réadaptation physique pendant de nombreuses années, Mireille Fortier enseigne maintenant le français aux immigrants.
Docteur en sciences politiques, Sylvain A. Lefèvre est professeur à l’École des sciences de la gestion de l’UQAM, directeur du CRISES (Centre de recherche sur les innovations sociales http://crises.uqam.ca) et directeur scientifique du PhiLab (https://philab.uqam.ca/fr/). Ses recherches portent sur l’action collective dans les domaines sociaux et environnementaux.
Photo © UQAM | Service de l’audiovisuel, photographe: Émilie Tournevache, 2017
Sophie Dupéré est professeure agrégée à la Faculté des sciences infirmières de l’Université Laval. Elle détient une expertise en santé communautaire et en promotion de la santé.
Professeur titulaire. Université de Sherbrooke. Canada.
Liliane Portelance détient un Ph. D. en psychopédagogie de l’Université de Montréal et est professeure associée au Département des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Trois-Rivières. Elle fut enseignante au secondaire. Après plusieurs années d’enseignement et de recherche en formation initiale et continue des enseignants, elle poursuit ses collaborations sur la formation des enseignants associés et l’insertion professionnelle en enseignement. Elle est chercheure régulière du Centre de recherche interuniversitaire sur la formation et la profession enseignante (CRIFPE).
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