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Études françaises. Volume 31, numéro 2, automne 1995

Hommage à Georges-André Vachon

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Éditeur : Les Presses de l’Université de Montréal - Études françaises Date de parution : 02 août 2022 EAN13 / ISBN :

9782760646865

Couverture du livre Études françaises. Volume 31, numéro 2, automne 1995 - GAUVIN LISE - 9782760646865
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Ce qu’en dit l’éditeur
Ce numéro « Trentième anniversaire » veut poursuivre le dialogue avec un collègue qui fut durant douze ans directeur de la revue Études françaises. À travers les témoignages de ses contemporains, on retrouve les multiples facettes de la personnalité de celui qui a été, de l’avis général, un intellectuel exemplaire. Textes d’écrivains et inédits de G.-André Vachon s’ajoutent à cet hommage, de même qu’une brève histoire de la revue.
Biographie
Essayiste, critique et nouvelliste, Lise Gauvin est professeure émérite à l'Université de Montréal. Elle a été présidente de l'Académie des lettres du Québec. Spécialiste des rapports entre langue et littérature, Lise Gauvin est l'auteure d'une œuvre importante publiée au Québec et en France.
Ahmadou Kourouma est né en 1927 et mort en 2003 à Lyon.
Il a reçu le prix du Livre Inter (1999) pour En attendant le vote des bêtes sauvages et le prix Renaudot 2000 pour Allah n'est pas obligé.
Né à Sainte-Agathe-des-Monts en 1928 et mort à Montréal en 1996, Gaston Miron est l’auteur de L’homme rapaillé, recueil sans cesse repris et augmenté depuis sa première édition en 1970 et traduit en plusieurs langues. Éditeur, cofondateur des Éditions de l’Hexagone, Miron a aussi été un incomparable animateur culturel et un infatigable militant indépendantiste.
Ginette Michaud est professeur au Département des littératures de langue française de l’Université de Montréal. Parmi ses récents ouvrages : le Cahier de L’Herne. Derrida (Éditions de L’Herne, 2004) ; Tenir au secret (Derrida, Blanchot) (Galilée, 2006) ; et le catalogue Trop. Jean-Luc Nancy, avec François Martin et Rodolphe Burger (Galerie de l’uqam, 2006). Membre du Comité éditorial chargé de l’édition du Séminaire de Jacques Derrida, elle a préparé, avec Michel Lisse et Marie-Louise Mallet, l’édition du premier volume qui paraît à l’automne 2008 aux éditions Galilée : Séminaire La bête et le souverain, volume i, 2001-2002. Le Temps Volé éditeur publiera également cet automne un essai intitulé « Comme en rêve... » (Derrida, Cixous) suivi de Songes de juillet.
Patricia Godbout est traductrice agréée et professeure associée au Département des arts, langues et littératures de l’Université de Sherbrooke. Elle est l’auteure du roman Bleu bison paru en 2017 aux éditions Leméac.
Laurent Mailhot est professeur émérite de littérature à l'Université de Montréal où il a fait carrière. Il est l'auteur d'essais critiques, de plusieurs anthologies et d'une histoire de la littérature québécoise. Son oeuvre a été couronnée notamment par le prix André-Laurendeau et le Prix de la revue Études françcaises.
Né à Montmorency en 1927 et mort en 1997, Fernand Dumont a suivi des études classiques au Petit Séminaire de Québec. Après une maîtrise en sciences sociales de l’Université Laval, il fait une thèse sur L’Institution juridique, rédigée tandis qu’il publiait son premier recueil de poèmes, L’Ange du matin (1952). Élève titulaire à l’École des hautes études de Paris en 1953 et 1954, il termine en même temps des études de psychologie à la Sorbonne. En 1960, il présente une thèse de doctorat en sociologie à la même université. En 1987, il soutiendra une nouvelle thèse de doctorat, en théologie cette fois. Devenu professeur à l’Université Laval depuis 1955, il y est directeur du département de sociologie et d’anthropologie en 1963. En 1965 il devient directeur d’études associé à l’École des hautes études de Paris et en 1967 directeur de l’Institut supérieur des sciences humaines. Invité à enseigner dans plusieurs universités (Montréal, Ottawa, Sherbrooke et Trois-Rivières), il donne des cours qui portent plus spécifiquement sur la théorie sociologique et l’histoire de la sociologie, ainsi que la sociologie de la connaissance, l’épistémologie et la théologie de la culture. Fondateur avec Jean-Charles Falardeau et Yves Martin en 1960 de la revue Recherches sociographiques, il préside de 1968 à 1970 la Commission sur les laïcs et l’Église instituée par les évêques du Québec. Il est élu en 1975 président de l’Association internationale des sociologues de langue française. En 1977, avec le ministre Camille Laurin et le sociologue Guy Rocher il collabore à l’élaboration de la Charte de la langue française (loi 101). De 1979 à 1989, tout en continuant son enseignement universitaire, il est président et directeur scientifique de l’Institut québécois de recherche sur la culture. Pour l’ensemble de son œuvre, Fernand Dumont a reçu de très nombreux prix dont le prix Athanase-David (1975), le prix Léon-Gérin (1990) (Grand Prix du Québec en sciences humaines), le prix Molson du Conseil des Arts du Canada (1992), le prix Esdras-Minville de la Société Saint-Jean-Baptiste (1980), le prix Rousseau, la médaille Parizeau de l’ACFAS (1969), la médaille de l’Université du Québec à Trois-Rivières et le Prix du Fonds FCAR (1997). De plus, il a été boursier de la Société royale du Canada et de la Fondation-Killam. Quatre universités lui ont remis le titre de Docteur honoris causa (la Sorbonne, l’Université de Montréal, l’Université du Québec, l’Université de Sherbrooke) et il a été fait officier de l’Ordre national du Québec en 1992.
Département de philosophie, Université du Québec à Montréal. leroux.georges@uqam.ca
Professeure émérite à l’Université de Montréal depuis 1992, Jeanne Demers a été, entre autres, vice-doyenne aux études à la Faculté des arts et des sciences. Auteure, notamment, d’une édition critique des Contes de Pamphile Le May (1993), Jeanne Demers a publié de nombreux travaux portant sur les formes d’écrits (récit, essai, conte, mémoires, manifeste, graffiti, discours juridique, langage poétique). Présidente de l’Académie des lettres et des sciences humaines de la Société royale du Canada de 1991 à 1994, elle a été faite chevalier de l’Ordre national du Québec, en 1996.
Né à Montréal en 1946, Pierre Nepveu est poète, essayiste et romancier et il a enseigné la littérature à l’Université de Montréal de 1978 à 2009. Il a consacré de nombreux travaux critiques à la littérature et à la poésie québécoise contemporaine dans des ouvrages comme Les mots à l’écoute (réédition Nota Bene 2002) et L’écologie du réel (Boréal, 1988; 1999). Essayiste, il est aussi l’auteur d’Intérieurs du Nouveau Monde, qui a obtenu le prix du Gouverneur général en 1998, de Lectures des lieux et d’un recueil de ses chroniques de poésie parues dans le magazine Spirale, La poésie immédiate aux Éditions Nota Bene (2008). Il a fait paraître avec Laurent Mailhot en 2007 une nouvelle édition de l’anthologie La poésie québécoise des origines à nos jours(Typo). Comme poète, il est notamment l’auteur de Romans-fleuves et Lignes aériennes, parus aux Éditions du Noroît et qui ont tous deux obtenu le prix du Gouverneur général, en 1997 et 2002. La rétrospective de son œuvre poétique, Le sens du soleil. Poèmes 1969-2002, a été publiée aux Éditions de l’Hexagone. Depuis plusieurs années, il se consacre, avec Marie-Andrée Beaudet, à l’édition de l’œuvre éparse de Gaston Miron, dont il prépare en même temps la biographie. Il a obtenu du Gouvernement du Québec le prix Athanase-David pour l’ensemble de son œuvre en 2005. Il est membre de l’Académie des lettres du Québec.
Jacques Brault, né à Montréal en 1933, est poète, romancier et essayiste. Traduite en plusieurs langues, son œuvre a reçu de nombreuses distinctions dont le prix Alain-Grandbois, le prix Athanase-David et le Prix du Gouverneur général du Canada, ainsi que les prix Duvernay (1978) et Gilles-Corbeil (1996). AU NOROÎT, il a publié Dans la nuit du poème (coll. « Chemins de traverse », 2011), L’Artisan (2006, Prix des Écrivains francophones d’Amérique), Transfiguration (avec E.D. Blodgett, coll. « Résonance », 1998, Prix du Gouverneur général, catégorie traduction), Au bras des ombres (coll. «Résonance», 1997), Au fond du jardin (coll. «Chemins de traverse», 1996), Il n’y a plus de chemin (1990, prix Alain-Grandbois), Moments fragiles (coll. «Résonance», [1984] 2000), Ductus (1984), Trois fois passera, précédé de Jour et nuit (1981), Vingt-quatre murmures en novembre (1980) et Poèmes des quatre côtés (1975). Trois choix de ses poèmes ont également paru : Poèmes, dans un choix et une présentation de Louise Dupré (coll. « Ovale », 2000) ; Poèmes choisis (1965-1990), dans un choix et une présentation d’Yvon Rivard, accompagnés d’une préface d’Hélène Dorion (coll. « Ovale », 1996) ;  Poèmes I : Mémoire – La poésie ce matin – L’en dessous l’admirable (1986).
Bernard Beugnot est un dix-septiémiste, spécialiste de la littérature française du XVIIe siècle (histoire des idées, théorie des genres, rhétorique et textes néo-latins). Il s'est intéressé aussi aux œuvres de Jean Anouilh et de Francis Ponge. Ancien élève de l'École normale supérieure, agrégé des lettres, Docteur de l'Université de Paris IV, il est professeur titulaire à l'Université de Montréal.
Daniel Guénette habite Montréal. Professeur de littérature au collégial, il a signé chez Triptyque deux recueils de poésie, Empiècements (1985) et Adieu (1996), ainsi que trois romans, J. Desrapes (1988), L’écharpe d’Iris (1991) et Jean de la Lune (1994).
Robert MELANÇON est poète, traducteur et essayiste. Il est entre autres l'auteur d’une étude sur Paul-Marie Lapointe. AU NOROÎT, il a publié "Le dessinateur" (2001), "Exercices de désœuvrement" (collection "Chemins de traverse", 2002), "Le paradis des apparences" (2004), "Peinture aveugle" (2010), "Questions et propositions sur la poésie" (collection "Chemins de traverse", 2014) et "L'Avant-printemps à Montréal" (réédition, 2014). Il compte par ailleurs parmi les traducteurs de l’anthologie "États des lieux. Treize poètes américains contemporains" (collection "Dialogues", 2013). Enfin, une monographie sur son œuvre est parue au Noroît sous le titre "Le désaveuglé" (collection "Chemins de traverse", 2007). photographie de l'auteur : Jean-François Dowd
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