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Tangence. No. 118, 2018

Les romanciers critiques, de Huysmans à Houellebecq

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Épuisé
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Éditeur : TANGENCE Date de parution : 24 octobre 2024 EAN13 / ISBN :

9782925015024

Couverture du livre Tangence. No. 118, 2018 - DAUNAIS ISABELLE - 9782925015024
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Ce qu’en dit l’éditeur
C’est un fait connu, souvent étudié dans ses tenants mais curieusement peu dans ses aboutissants : le roman est un genre sans règles autres que tacites. Si le moment de sa naissance est l’objet d’infinis débats, tant ses origines se perdent dans un lacis de formes anciennes ou peuvent être rapportées à des événements (le passage à la langue romane, l’avènement des Temps modernes) ou des oeuvres (Don Quichotte, Robinson Crusoé, La princesse de Clèves) qui en marqueraient sinon le véritable commencement tout au moins le commencement symbolique, la question de sa suite ou plus exactement de sa poursuite reste un chantier encore largement ouvert. Comment, en effet, le roman se transmet-il, en l’absence d’un cadre poétique fixe, comme une forme toujours disponible et toujours vivante ? L’étude de Thomas Pavel sur La pensée du roman apporte à ces questions plusieurs réponses, au premier chef celle qui constitue l’objet même de son livre : le roman se maintient dans le temps par sa tâche, à la fois spécifique et inépuisable, de mettre en scène les mondes idéaux que nous imaginons pour guider nos vies. Mais une autre réponse, non moins importante, traverse toute l’étude. Le roman, suggère Thomas Pavel, se transmet de façon « coutumière ».
Biographie
Isabelle Daunais est professeure au Département de langue et littérature françaises depuis 2004. Ses travaux et ses recherches portent sur la littérature française du xix e siècle et sur le roman moderne, abordé comme forme de pensée et d’exploration du monde. Avec les textes de Isabelle Arseneau, Mathieu Bélisle, Simona Carretta, Julia Chamard-Bergeron, Isabelle Daunais, Ugo Dionne, Katerine Gosselin, Aude Leblond, Olivier Maillart, Élisabeth Nardout-Lafarge, Thomas Pavel, Christophe Pradeau, Lakis Proguidis
Professeur de littérature québécoise à l’Université d’Ottawa, puis à l’UQAM et maintenant à l’Université McGill, Michel Biron a publié en 2000 L’Absence du maître, Saint-Denys Garneau, Ferron, Ducharme (prix Jean Éthier-Blais). Il est aussi le coauteur d’une magistrale Histoire de la littérature québécoise (Boréal, 2007 ; prix Gabrielle Roy et prix Jean Éthier-Blais).
Yan Hamel est professeur de littérature à la TÉLUQ. Il est membre du Groupe d’études sartriennes (Paris) et de la North American Sartre Society, dont il a été le président. Il est aussi membre fondateur du Centre de recherche interuniversitaire en sociocritique des textes. Il a consacré de nombreux articles à l’oeuvre littéraire de Sartre et à la sociocritique qui ont été publiés notamment dans Études françaises, Études littéraires et Les Temps Modernes.

Olivier Parenteau est professeur de littérature au cégep de Saint- Laurent depuis 2011. Chercheur actif, il a publié plusieurs articles dans des revues québécoises, françaises et américaines. Après avoir signé des oeuvres sur Houellebecq et sur les poètes de la Grande Guerre, il s’intéresse ici à cette figure bien-aimée de la littérature et de l’anthropologie québécoises qu’est Serge Bouchard.

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