Ce qu’en dit l’éditeur
Alors que le rapport de la commission Laurent sur la protection de l’enfance et de la jeunesse en appelait récemment à instaurer une « société bienveillante » pour les jeunes, qu’en est-il vraiment ? Quel avenir offre-t-on à toute une partie de la jeunesse au Québec, celle à qui le système ne sourit pas, qu’on marginalise, voire criminalise au lieu de l’inclure ? Quelle place accorde-t-on à la jeunesse militante que l’on refuse d’écouter sous prétexte qu’elle est trop verte, trop woke, trop radicale ou trop différente ? Ce dossier de la revue Relations nous met en face de la jeunesse qu’on exclut et en face du miroir qu’elle nous tend. Aussi au sommaire, un débat sur la légalisation de toutes les drogues, un entretien avec Gilles Vigneault, et le texte lauréat dans la catégorie analyse du concours « Jeunes voix engagées » 2021. (source : Relations)
Biographie
Line Beauchesne est docteur en sciences politiques, spécialisée en philosophie du droit et de l’État. Elle est professeur titulaire au département de criminologie de l’Université d’Ottawa. Elle est auteur de nombreux mémoires, articles et livres sur la question des drogues.
Avant d’être dessinateur, Jacques Goldstyn a été géologue. Il a cartographié le parc Forillon en Gaspésie, cherché de l’or en Abitibi et foré pour découvrir du pétrole en Alberta. Il a finalement trouvé le bon filon avec ses crayons.
Il a deux enfants, David et Maxime, qui sont aussi doués en dessin, et un chat gris qui s’appelle Chocolat. Il aime bien courir dans les cimetières du Mont-Royal et dénicher des fossiles à Montréal. Surtout des brachiopodes et des gastéropodes vieux de 450 millions d’années. Il adore le chocolat noir et le lapin aux pruneaux de sa tendre moitié Ginette.
Dans les dernières années, il a remporté, entre autres, le Prix TD avec L’Arbragan et le Prix du Gouverneur général avec Azadah.
Professeur de science politique à l'UQAM, Francis Dupuis-Déri est membre de l’Observatoire sur les profilages racial, social et politique dans l'espace public. Il est auteur de plusieurs livres, dont "Lacrymos. Qu’est-ce qui fait pleurer les anarchistes", (Écosociété, 2010), "L’altermondialisme" (Boréal, 2009) et "Les Black Blocs: la liberté et l’égalité se manifestent" (Lux, 2007, 3e éd.).
Née en 1984, Ouanessa Younsi est poète et médecin psychiatre. Elle poursuit également des études à la maîtrise en philosophie. Elle a publié deux recueils de poésie aux Éditions Mémoire d’encrier : Prendre langue (2011) et Emprunter aux oiseaux (2014), ainsi que des articles, poèmes et récits dans diverses revues. Entre deux patients, elle participe à des lectures et festivals de poésie, et cherche à concilier littérature et soin.
Céline Bellot, juriste et criminologue, est actuellement directrice de l’École de travail social de l’Université de Montréal et de l’Observatoire des profilages. Ses travaux de recherche portent sur la judiciarisation des populations marginalisées (individus en situation d’itinérance, consommateurs de drogues, personnes autochtones). Ils s’inscrivent dans un cadre partenarial avec les organismes communautaires et les institutions ou de manière participative avec les populations concernées.
Valérie Lefebvre-Faucher est éditrice militante. Elle a beaucoup rêvé de ce livre quand elle se spécialisait dans les essais écolos. Elle a fait une maîtrise en création littéraire à l’UQAM, qui portait sur les liens entre le droit et la littérature. On peut la lire dans plusieurs revues en ligne, notamment Raisons-sociales.
Arnaud Theurillat-Cloutier est professeur de philosophie. Engagé dans le mouvement étudiant entre 2005 et 2012, il a contribué à deux ouvrages collectifs sur l’histoire des luttes étudiantes (À force d’imagination, Lux, 2013 Un printemps rouge et noir, Écosociété, 2014).
Née à Montréal de parents haïtiens, Lorrie Jean-Louis détient une maîtrise en littérature et également une maîtrise en bibliothéconomie. Elle a travaillé en enseignement, animation, lecture et édition. Elle collabore avec la revue Liberté. À présent, elle se consacre à l’écriture.
David Carpentier est candidat au doctorat à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa.
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