Accueil  / Catalogue  / Littérature  / Littérature québécoise et canadienne  / On m'a jeté l'oeil

On m'a jeté l'oeil

Disponible en librairie
Nous vous expédierons votre commande dès son traitement (week-ends et jours fériés exclus). Pour une livraison au Québec, le délai habituel est de 1 à 3 jours.

Éditeur : TRIPTYQUE Date de parution : 26 février 2024 Rayon : LITTERATURE QUEBECOISE Format : Broché EAN13 / ISBN :

9782898012112

Couverture du livre On m'a jeté l'oeil - Nousri Anya - 9782898012112
feuilleter
agrandir
Disponible en librairie
Nous vous expédierons votre commande dès son traitement (week-ends et jours fériés exclus). Pour une livraison au Québec, le délai habituel est de 1 à 3 jours.

Ajouter au panier
(watermark)
Panier
À lire
« Immigrer. Vous l’avez lu, ou bien même vécu. L’arrachement, l’oubli, l’origine aliénée. Une béance se creuse : a belief vacuum qui ne tarde pas à être colonisée par la peur. L’écriture d’Anya Nousri plonge dans cette béance, la déploie, raisonne à partir des contradictions qu’elle a irriguées. Que faire de l’héritage de la peur ; des croyances, des rites qui s’y sont greffées au fil des générations ? Ou plutôt, que nous fait cet héritage ? Nous le fuyons, quittons la maison qui l’abritait, le retrouvons ailleurs malgré nous. Sur le chemin, nous cueillons des parts de nous, nous nous formons tendu.es, hybrides et mosaïques. Nous parlons mille langues bout à bout, nos corps sont des brèches dans la culture. Nousri retrace l’histoire du sien, fragmentaire, revenant-repartant, déjouant maléfices immémoriaux et malheurs de l’hypermodernité. Se débattant pour se réapproprier ce désir qui se contredit sans cesse, tiraillé entre les mères qui le maudissent, et les white boys qui n’y comprennent rien.  »
Ce qu’en dit l’éditeur
Pour résister à l’assimilation, la protagoniste de ce roman se tourne vers les superstitions et rituels qui lui sont transmis par les femmes de sa famille, un legs intergénérationnel complexe, parfois dur et contradictoire, empreint d’un amour aussi tendre que brutal. Prise entre le rêve de se purifier et le désir d’indépendance, elle récupère les paroles et les enseignements de son entourage pour proposer des fragments faits de voix qui s’entrechoquent, à la jonction de plusieurs cultures où cohabitent les rites païens, les traditions religieuses et les coutumes occidentales, dans un extraordinaire métissage linguistique : en français, en derdja, en kabyle, en anglais, en créole et en verlan, la narratrice exprime comment il peut être déchirant d’appartenir à des communautés qui, dans leur croisement, multiplient les points de rupture.
Ce livre a été associé à la Vitrine : Maisons