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Nuit blanche, magazine littéraire. No. 170, Printemps 2023

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Éditeur : Nuit blanche, le magazine du livre Date de parution : 13 avril 2023 EAN13 / ISBN :

9782924611500

Couverture du livre Nuit blanche, magazine littéraire. No. 170, Printemps 2023 - LEBLANC LOUISE - 9782924611500
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Ce qu’en dit l’éditeur
Dans ce numéro de la revue Nuit blanche, visitez Moncton, la littéraire, capitale de la culture acadienne. Rencontrez Serge Patrice Thibodeau et Émilie Turmel alors que le premier cède la place à la seconde à la direction littéraire des Éditions Perce-Neige. Au cœur de la discussion nichent les enjeux d’une transition réussie et les particularités de l’édition en Acadie. En couverture, Joyce Carol Oates dont Thérèse Lamartine explore l’œuvre multiforme à travers quatre ouvrages récents (ou pas). Lisez également un nouvel entretien de Michel Pleau avec un autre poète « discret », cette fois Michel Létourneau. En poésie toujours, Renaud Longchamps dévoile la genèse de son écriture. Le numéro présente aussi le dernier volet du retour en images et en mots de 40 ans de portraits d’écrivain·es, la romancière Marcelle Tinayre dans la rubrique « Écrivaines méconnues du XXe siècle » et le texte lauréat du concours littéraire de l’édition 2022 d’Octobre le mois des mots, « à mon corps rose » de Morgan Lajoie.
Biographie
Depuis 1985, Louise Leblanc se consacre à l’écriture. Son héroïne, Sophie, connaît un grand succès. En 1993, Louise Leblanc obtenait la première place au palmarès des clubs de la Livromagie pour Sophie lance et compte. Plusieurs titres de cette série sont traduits en anglais, en espagnol, en danois, en grec et en slovène.
Originaire du quartier Saint-Sauveur dans la basse-ville de Québec, Michel Pleau consacre sa vie à la poésie et anime des ateliers de création. Depuis vingt ans, il a publié une dizaine de recueils de poèmes et des essais sur l’écriture. Son œuvre a reçu, entre autres, le prix Alphonse-Piché, le prix Octave-Crémazie et le prix Félix-Antoine-Savard. En 2008, le prix du Gouverneur général lui était décerné pour La lenteur du monde, publié aux Éditions David.
Gilles Pellerin a publié sept recueils de nouvelles depuis 1982. Aussi auteur de trois anthologies et d’un essai sur le « petit genre », il a par ailleurs tâté du roman, de l’essai (sur Québec, la littérature, la culture, le français et la mythologie) et de la correspondance. On l’a traduit en anglais, en espagnol, en néerlandais, en serbe, en polonais, en tamil, en suédois et en allemand. Tour à tour critique, chroniqueur, libraire, éditeur, conférencier et professeur, il a été associé à de nombreuses initiatives littéraires et culturelles. Il est membre de l’Académie des lettres du Québec.
François Ouellet est professeur titulaire de littérature à l’Université du Québec à Chicoutimi. Il est aussi directeur de la collection « Sillage » aux Éditions Nota Bene, membre du Conseil d’administration du CIEF et membre régulier du centre de recherche Figura, du Comité de lecture de la revue Aden. Paul Nizan et les années trente, du Comité de rédaction de la revue Nuit Blanche entre autres et de l’association des Amis de Jean Prévost. Il est spécialiste du roman français de l’entre-deux-guerres, du roman québécois contemporain et de la littérature franco-ontarienne, notamment de l’œuvre de Daniel Poliquin. Il a publié une vingtaine d’ouvrages.
Née à Québec, Thérèse Lamartine habite Longueuil. Elle a étudié le journalisme, les communications et le cinéma à l’Université de Montréal. Elles, cinéastes... ad lib est paru en 1985 aux Éditions du Remue-Ménage. Plus récemment, elle a publié un roman, Soudoyer Dieu (JCL, 2009), ainsi qu’une anthologie, Le féminin au cinéma (Éditions Sisyphe, 2010). Avant de se consacrer à l’écriture, elle a occupé le poste de directrice de Condition féminine Canada, au Québec et au Nunavut. Elle travaille depuis quelques années sur un dictionnaire mondial des femmes cinéastes, un projet répertoriant à ce jour plus de 2400 noms.
Consultante en gestion internationale depuis une trentaine d’années, spécialisée en management des organisations, Michèle Bernard travaille surtout en Europe, aux États-Unis et au Québec. Titulaire d’un diplôme de MBA de HEC-Montréal, elle mène en parallèle une carrière de chargée de cours dans le milieu universitaire québécois et européen et une autre de journaliste. Ses articles portent essentiellement sur la géopolitique et l’expression culturelle des pays d’Europe centrale. Michèle Bernard publie aussi des entrevues d’auteurs et des commentaires de lecture pour le magazine littéraire Nuit blanche.
Gérald Baril a été journaliste, rédacteur publicitaire, communicateur scientifique et chercheur. Détenteur d'un doctorat en anthropologie culturelle, il est l'auteur de nombreuses publications, dont le Dicomode. Dictionnaire de la mode au Québec de 1900 à nos jours (Fides, 2004), et, en collaboration avec Marc Choko et Paul Bourassa, Le design au Québec (Éditions de l'Homme, 2003). En 2015, il recevait la bourse Jean-Pierre-Guay-Caisse de la culture, décernée par l'Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ), pour son projet d'essai littéraire inspiré par l'escale migratoire des grandes oies blanches en bordure du Saint-Laurent. Comme traducteur, on lui doit les versions françaises des essais Against Autonomy, de la philosophe étatsunienne Sarah Conly (Contre l'autonomie, PUL, 2014), et The Right to Be Cold, de la femme politique et militante inuite Sheila Watt-Cloutier (Le droit au froid, Écosociété, 2019). Auteur de commentaires et d'articles dans le magazine littéraire Nuit Blanche de 1988 à 1998, il y collabore à nouveau régulièrement depuis 2015. 
Originaire du Lac-Saint-Jean, Louis-Martin Savard habite au Nouveau-Brunswick depuis plus de dix ans et est professeur à l'Université de Moncton. Il a publié des textes poétiques dans la revue Exit et participé à des lectures publiques. Le char de mon père est sa première publication.
Née en 1998, Nana Quinn est originaire de Québec. Elle poursuit actuellement des études en arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal. Elle a remporté le Prix de poésie Radio-Canada 2020.
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