Ce qu’en dit l’éditeur
Pris dans le tohu-bohu des idées et des illusions de ce siècle, Jorge Amado, Bahianais attaché à son «pays du cacao», n'a cessé de bourlinguer de par le monde. Il a beaucoup vu, beaucoup retenu des pays et des hommes. Rendu au port, Amado considère ses engagements sans regrets ni reniement.
Car ce livre d'une vie est surtout celui du goût de vivre d'un homme. La vitalité prodigieuse de Jorge Amado, sa passion de l'amitié, ses éclats de joie, le rire, l'amour, l'érotisme animent continûment ces pages. Ce ne sont pas les notes quotidiennes d'un journal, pas des mémoires, mais un ouvrage sans exemple : un livre fait de «nouvelles» où les grands de ce monde, ses familiers et nombre d'inconnus sont devenus les personnages d'un roman où l'on retrouve chez l'écrivain de quatre-vingt ans maître de son art les qualités qui lui ont valu son succès à l'Est comme à l'Ouest, selon les pôles de cette Histoire personnelle.
Une histoire dont la mort n'est pas absente. Jorge Amado le dit simplement : «Je veux seulement conter quelques histoires, certaines drôles, d'autres mélancoliques, comme la vie. La vie, ah, cette brève navigation de cabotage !»
Biographie
Né en 1912, Jorge Amado est sans conteste le plus grand maître de la littérature brésilienne.
Parmi ses romans, traduits dans une quarantaine de langues, on trouve notamment Tieta d'Agreste, Les deux morts de Quinquin-La-Flotte, ou bien encore Dona Flor et ses deux maris, tous parus chez Stock. Il est mort en 2001.
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