Ce qu’en dit l’éditeur
La mère d’Ada a disparu. Pas de corps, pas d’explication. Ada recueille les témoignages de son entourage et les fragments de vie laissés par sa mère, mais le mystère reste entier et l’attente s’étire, tenace. Clémence, biologiste, voit avec effarement d’autres disparitions se profiler : le déclin de certaines espèces animales. Elle poursuit leur trace, dont celle des derniers chevaliers cuivrés.
Dans les paysages du fleuve Saint-Laurent, avec ses îles, ses battures, sa faune et sa flore, les enquêtes de ces deux femmes se croisent. Au monde dispersé d’Ada fait écho le constat visionnaire de Clémence : là où certaines présences s’effacent, d’autres émergent sous de nouvelles formes.
Elle reste immobile, hypnotisée par sa vision, incapable de dire si elle assiste à une réelle apparition. C’est peut-être ça, le vrai sens de la fata morgana : une vérité qui ne se laisse approcher qu’à distance, une illusion qui nous rappelle que penser voir suffit pour continuer à espérer.
Biographie
Née à Sorel-Tracy, au confluent du fleuve Saint-Laurent et de la rivière Richelieu, Catherine Martellini partage aujourd’hui sa vie entre Montréal et Trois-Pistoles, deux territoires aussi façonnés par le fleuve. Avant de se tourner vers la littérature, elle a longtemps navigué entre les langues et les histoires : d’abord traductrice, puis journaliste, elle a couvert pendant une décennie des enjeux sociétaux, scientifiques et environnementaux. Depuis six ans, elle imagine des récits de marque pour des organismes et des entreprises au sein d’Insubordination, atelier de création qu’elle a cofondé. Ma mère est un chevalier cuivré est son premier roman.
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