Ce qu’en dit l’éditeur
Qu'est-ce que la «verve»? Pour la définir, les dictionnaires comme le Grand Littré et le Petit Larousse, ont recours à une métaphore: «chaleur d'imagination», disent-ils...
Bonheur d'expression qui surprend le lecteur, arrêté soudain par un «mot», une réflexion, une répartie, dont la justesse et la cocasserie inattendue le laissent ravi devant la page ouverte.
Depuis que la langue existe, la verve n'appartient qu'à ceux qui sont pris par la rage des mots et du verbe. Bref, tous les grands créateurs et les virtuoses du langage.
Mais elle n'apparaît pas seulement dans les oeuvres imprimées; certains la confient à leur journal intime, ou la sèment en formules heureuses dans la conversation. Les plus brillantes (qui ne sont pas toujours les plus connues) sont rassemblées dans cette collection.
Biographie
Biographie de Louis-Ferdinand Céline Né en 1894 à Courbevoie, près de Paris, Louis-Ferdinand Céline (pseudonyme de L.-F. Destouches) prépare seul son baccalauréat tout en travaillant. Engagé en 1912, il est gravement blessé en novembre 1914. Invalide à 75 % et réformé, il devient agent commercial et part au Cameroun (1916), puis à Londres (1917). Après la Victoire, il fait des études de médecine, puis accomplit des missions en Afrique et aux États-Unis pour le compte de la Société des Nations. De retour en France, il exerce la médecine dans la banlieue parisienne et publie en 1932 son premier ouvrage Voyage au bout de la nuit, suivi, en 1936, de Mort à crédit. De 1944 à 1951, Céline, exilé, vit en Allemagne et au Danemark. Revenu en France, il s'installe à Meudon où il poursuit son oeuvre (D'un château l'autre, Nord, Rigodon) et continue à soigner essentiellement les pauvres. Il meurt en 1961.
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