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Accueil  / Catalogue  / Les écrits. No. 156, Automne 2019
Ce qu’en dit l’éditeur
Le numéro de l'automne de la revue Les Écrits, bien garni, vous transporte dans une autre dimension. Le portfolio de l’artiste Irene F. Whittome n’a rien d’ordinaire : ses couleurs, son mouvement ouvrent la porte à l’imaginaire. Ce numéro présente un hommage posthume à Jean Royer, écrivain, ami, membre de l’Académie et collègue tant apprécié de la revue. Par ailleurs, les poèmes et la Suite roumaine font entendre de nouvelles voix et Le laboratoire de l’écrivain amène la littérature québécoise à sortir des sentiers battus. Dans ce numéro, vous voyagerez dans le passé, dans l’inconnu, et dans la fiction, bercés par la langue et les mots.
Biographie
Jean Royer a cofondé en 1976 la revue Estuaire, qui reste un carrefour de la poésie québécoise. Il a dirigé les pages culturelles du journal Le Devoir, à Montréal, où il a été critique littéraire de 1977 à 1991. Il a ensuite dirigé les Éditions de l’Hexagone jusqu’en 1998. Historien de la littérature, il a publié plusieurs anthologies, dont Le Québec en poésie, chez Gallimard. Poète, il a fait paraître une douzaine de recueils de poésie depuis 1966, dont Jours d’atelier, Le Chemin brûlé, Depuis l’amour, Le Lien de la terre et, plus récemment, Le Visage des mots. L’ensemble de sa poésie lui a valu le prix Claude-Sernet en France et le prix Alain-Grandbois au Québec. Il a été reçu membre de l’Ordre des francophones d’Amérique en 1998. Jean Royer est président de l’Académie des lettres du Québec et de la Rencontre québécoise internationale des écrivains.
Né à Valleyfield en 1946, Jean-Paul Daoust a signé plus d’une trentaine d’ouvrages dont plusieurs ont été récompensés par des prix prestigieux, dont le Prix du Gouverneur général du Canada (Les cendres bleues) et le Grand Prix Quebecor du Festival international de la Poésie de Trois-Rivières (Le vitrail brisé).
Danielle Fournier est née à Montréal où elle vit toujours. Parmi les livres qu'elle a publiés au Québec soulignons : Personne d'autre que l'amour et Langue éternelle (Le  Noroît), Ne me dis plus jamais qui je suis (Trois), Objets : cris et Poèmes perdus en Hongrie (VLB éditeur), finaliste du Grand Prix du Festival international de poésie de Trois-Rivières et prix Alain-Grandbois de l'Académie des lettres du Québec, et Il n'y a rien d'intact dans ma chair (l'Hexagone), finaliste du Prix du Gouverneur général. Danielle Fournier a aussi publié des récits, L'empreinte (VLB éditeur), Le chant unifié (Leméac), un essai sur la littérature et le féminin, Dire l'autre (Fides) et effleurés de lumière (l'Hexagone), lauréat des Prix littéraires du Gouverneur général, catégorie poésie. Elle a publié en France Projet d'un amour, entre autres choses, occidental (Brandes), Dans le roc, la blessure du vent (Aumage) et Je reconnais la patience de l'arbre (Tarabuste). De plus, elle a codirigé l'anthologie Lignes de métro (VLB éditeur), qui réunissait des écrivains de Belgique, de France, du Québec et de la Suisse, ainsi qu'un numéro de la revue Estuaire (Jour de marché) dont le thème était « Le chant des villes », et qui a donné lieu à un spectacle à Paris dans le cadre du Printemps des poètes, en 2006. Plus récemment, elle a fait paraître « Rêver Québec » dans la revue L'Arbre à paroles (Belgique).
Danielle Fournier a participé à de nombreux événements en lien avec la poésie au Québec et à l'étranger. Elle a été écrivaine en résidence à Saorge, en France (au printemps 2004), poète invitée par le Printemps des poètes à Grasse et à Saorge (au printemps 2004 et en 2008) et invitée à la Semaine de la Francophonie à Gênes (toujours au printemps 2004). L'été de la même année, son écriture a fait l'objet d'une présentation d'Annie Leclerc suivie d'une lecture à la Maison des écrivains à Paris. Écrivaine invitée en Hongrie, aux Universités Pázmany Péter, Piliscaba, Pécs et Szeged (à l'automne 1998, puis en 2004), elle a aussi enseigné et présenté son travail en Roumanie, à Iasi, Galati et Konstanza. De plus, elle a été invitée par La Traductière, festival franco-anglais de poésie dirigé par Jacques Rancourt dans le cadre du Marché de la poésie, au Printemps des poètes et aux Parvis poétiques (été 2005). En 2007, elle a pris part au Festival de poésie de Namur et de Bron, puis, à l'automne, elle a prononcé une conférence sur la littérature des femmes au Québec à la Technische Universität de Berlin et a participé à une lecture de poésie à Innsbruck en compagnie de Nicole Brossard. Au printemps 2008, elle était présente au Printemps des poètes à Alger et, pour la deuxième fois, au Printemps poétique de La Suze-sur-Sarthe, en France.
Elle a donné des conférences à l'Université du Québec à Montréal, à l'Université de Montréal, à l'Université de Sherbrooke et à l'Université d'Ottawa et a participé au Festival international de poésie de Trois-Rivières à de nombreuses reprises. Elle a enseigné la littérature durant plusieurs années au collège et à l'université.
Pierre Ouellet est né à Québec en 1950. Poète, romancier, essayiste, il a publié une quarantaine de livres et fait paraître une quinzaine d’ouvrages collectifs. Il a reçu le Prix littéraire du Gouverneur général dans la catégorie essai à deux reprises, pour « À force de voir ». « Histoire de regards », paru en 2005, et « Hors-temps ». « Poétique de la posthistoire », publié en 2008, le prix Spirale Eva-Le-Grand pour « Où suis-je ? Paroles des Égarés », publié en 2010, le Grand Prix Québecor du Festival international de la poésie pour « Dépositions », paru en 2007 et le prix Ringuet pour « Légende dorée », publié en 1997. Le gouvernement du Québec lui a décerné en 2015 le prix Athanase-David pour l’ensemble de son œuvre.
Paul Chanel Malenfant a reçu de nombreux prix comme poète, entre autres le Prix du Gouverneur général, le Grand Prix de la Société Radio-Canada, le prix Alain-Grandbois et le prix Arthur-Buies. Il est aussi critique, romancier, et il a préparé plusieurs anthologies. Il est membre de l’Académie des lettres du Québec.
Martine AUDET est l’auteure de plusieurs livres de poésie et de deux albums pour enfants. Elle participe à différents événements littéraires et artistiques et ses poèmes paraissent régulièrement dans des ouvrages collectifs du Québec ou d’ailleurs. Entre autres distinctions, elle a reçu le prix Alphonse-Piché, le prix Estuaire des Terrasses St-Sulpice, le prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec et a été, par trois fois, finaliste au prix du Gouverneur général ainsi qu’à celui du Festival de poésie de Trois-Rivières. Liant parfois photographie et peinture à son écriture, elle a également illustré le livre de poèmes pour enfants de Michel Van Schendel. AU NOROÎT, elle a publié «Tête première / Dos / Contre dos» (2014), «Des voix stridentes ou rompues» (2013), «Orbites» (2011), «Doublures» (1998) et «Les murs clairs» (collection «Initiale», 1996).
Poète, il publie ses recueils presque exclusivement aux Éditions du Noroît à compter de 1980. Ses plus récents titres chez cet éditeur s’intitulent Hallali (2015), Antonia (2013), La déchirure des mots (2007), Cantilène (2006). Aux Éditions Les heures bleues, il en est à son troisième abécédaire fantaisiste après avoir signé deux traductions (Les mangues de Tara, Mon amie la lune) et une adaptation (Dans la mer de Gros Pierre), sans oublier quelques textes documentaires. Lui qui était sans enfant en a maintenant plus qu’il n’aurait pu imaginer, même en songe, et cela lui procure un grand bonheur. Passé le cap des 65 ans, il vogue maintenant sur des eaux plus calmes – enfin… presque !
Claude Paradis est né à Lévis en 1960. Il est poète et critique. Il enseigne la littérature au Cégep de Sainte-Foy où il a fondé le Centre d’Études poétiques (CEP). Il a rédigé la préface explicative et le matériel pédagogique pour la réédition du recueil de poésie Mémoire de Jacques Brault aux éditions C.E.C. Son œuvre poétique s’est mérité le prix Octave-Crémazie, le prix Jacques-Poirier et le prix Jean-Noël Pontbriand. Au Noroît, il a publié «Ouvrir une porte sur dix grandes oeuvres de la poésie québécoise du XXe siècle» (collection «Chemins de traverse», 2015), «Carnet d'un improbable été» (2013), «Le livre sur la table» (2009), «Un pont au-dessus du vide» (2005), «Les mêmes pas» (2001), «Lettres d’écorce» (1997, réédité en 2012 avec une préface de David Cantin) et «L’amourable» (1989). Il a également participé au collectif «Le Désaveuglé. Parcours de l’œuvre de Robert Melançon» (collection « Chemins de traverse », 2007). photo de l'auteur : Guylaine Maheux
France MONGEAU a publié une douzaine de livres de poésie dont trois livres d’artiste. Elle collabore à différentes revues et manifestations littéraires au Québec et à l’étranger. Son recueil «La chambre verte» (Forges / Mantis Editores, 2007) a été finaliste au prix Alain-Grandbois. France Mongeau est professeure de littérature au Collège Édouard-Montpetit. AU NOROÎT, «Les heures réversibles» est son premier recueil. photo de l'auteure : Todd Picard
Mathieu Blais enseigne la littérature au Cégep Édouard-Montpetit. Il est l’auteur de trois recueils de poésie parus aux Éditions Trois-Pistoles, Que le cri détaché de ta colère (2005), L’Isthme (2006) et Los hermanos mes frères (2011). Il a aussi cosigné un premier roman avec Joël Casséus chez Leméac, Z.I.P.P.O. (2010). Enfin, il a été cinq fois semi-finaliste aux Prix littéraires Radio-Canada, soit en 2007 (Au seuil de l’immobile, catégorie nouvelle), en 2011 (Quête Galimatias et Vroumpoff, catégorie poésie) et en 2012 (L’habitude des paysages, catégorie nouvelle et Particule de dieu catégorie récit).
Louis-Philippe Hébert explore dans ses romans et ses nouvelles, et même dans sa poésie, l’envers de l’humanité. Il braque un éclairage cru sur un univers où, derrière l’étonnante beauté aseptisée d’une société sans attente véritable et sans douleur, se cachent l’angoisse, la peur et un effroyable sentiment de vide. Sa pièce de théâtre Je suis un chien est l’aboutissement de cette démarche. Les relations de soumission et de domination dans le couple, autrefois subtiles et déguisées, éclatent au grand jour. Une pièce troublante par l’auteur de Celle d’avant, celle d’après, Buddha Airlines, La Séparation et La bibliothèque de Sodome.
Paul Bélanger est originaire de Lévis et habite Montréal. Il a publié plusieurs recueils de poésie et de la prose, dont Les jours de l’éclipse (Québec-Amérique, 2003 : finaliste du Prix du Gouverneur-Général et mention d’excellence de la Société des écrivains Canadiens) et Le passeur du palais des ombres. Cahier de Fernando Pessoa à Montréal (Éditions du silence, 2010). Certains de ses poèmes ont paru dans des anthologies, d’autres dans des traductions en espagnol, en portugais et en anglais. Paul Bélanger est directeur littéraire des Éditions du Noroît depuis 1991. AU NOROÎT, il a publié Répit (collection « Résonnance », 2009 : Prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec), Origines des méridiens (2005 : finaliste aux Prix Saint Sulpice de la revue Estuaire, Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec, ainsi qu’au Prix du Gouverneur Général), Fenêtre et ailleurs, précédé de L’oubli du monde (réédition 2002), Périphéries (1999), Retours suivi de Minuit, l’aube (1991) et Projets de Pablo (1988). Il a également dirigé les collectifs Traversée des feux. Autour de l’œuvre de Khosro (collection « Chemins de traverse », 2012), Nous voyagerons au cœur de l’être. Autour d’Hélène Dorion (collection « Chemins de traverse », 2004) et Saint-Denys Garneau. La clef de lumière (collection « Chemins de traverse », 2004).
Poète, romancière et essayiste, France Théoret a été membre du comité de rédaction de la revue La Barre du jour de 1967 à 1969, cofondatrice du journal féministe Les Têtes de pioche en 1976 et du magazine culturel Spirale, qu’elle a dirigé de 1981 à 1984. Elle a publié une vingtaine de titres, dont Une belle éducation, Les apparatchiks vont à la mer Noire et Écrits au noir (chez Remue-ménage). Elle a reçu, en 2012, le Prix Athanase-David, pour l'ensemble de sa carrière.
Nicolas Chalifour est né en 1970 dans la ville de Québec. Vu d’ici tout est petit est son premier roman.
Louise Dupré a fait paraître des textes dans un grand nombre de publications au Québec, au Canada anglais et à l’étranger. Auteure d’une quinzaine de titres, qui lui ont valu de nombreux prix et distinctions, elle a signé huit recueils de poésie dont Noir déjà (le Noroît, 1993), Tout près (le Noroît, 1998) et Une écharde sous ton ongle (le Noroît, 2004). Elle a aussi publié des livres d’artiste, les romans La memoria (XYZ, 1996) et La Voie lactée (XYZ, 2001). Elle est professeure au Département d’études littéraires de l’Université du Québec à Montréal.
Isabelle Dumais pratique la peinture et l’écriture et enseigne les arts visuels au cégep. Ses œuvres ont été présentées au Québec et à l’étranger, notamment en Italie, en Suède et au Japon. Lauréate du Prix des nouvelles voix de la littérature 2012 pour son premier livre, Un juste ennui (Noroît, Collection "Initiale", 2010), elle a fait paraître des textes en revue (Jet d’encre, Exit) et participé à diverses lectures publiques. AU NOROÎT, elle a fait paraître La compromission (2013) et Un juste ennui (Collection "Initiale", 2010).
Membre du comité de rédaction de la revue de poésie Estuaire dès 1984, Gérald Gaudet en a été le directeur de 1985 à 1993. Au cours des ans, il a signé des collaborations au Magazine littéraire, à Lettres québécoises, au Nouvelliste et au Devoir, et publié de nombreux commentaires critiques et des entretiens dans Estuaire, le Sabord, XYZ, Exit, Livres et auteurs québécois, Voix et images, le D.O.L.Q. Gérald Gaudet est poète, essayiste, critique littéraire et intervieweur littéraire. Parmi ses ouvrages remarqués, on retient un recueil d’entretiens, Voix d’écrivains (Québec-Amérique, 1985), un essai, La passion mélancolique. La poésie notre inconscient (Groupe de création estuaire, 1998) et plusieurs fictions poétiques dont Lignes de nuit (L’Hexagone, 1986). En 1995, il publiait un recueil de poésie, La fiction de l’âme, qui lui a permis d’être finaliste au Prix du Gouverneur général du Canada et de recevoir le Grand Prix de littérature de la Ville de Trois-Rivières. AU NOROÎT, Nicole Brossard, l’enthousiasme, une résistance qui dure (2019) est son premier livre.
Née aux Îles de la Madeleine, Geneviève Boudreau vit à Québec. Elle détient une maîtrise en études littéraires sur la poésie de Saint-Denys Garneau. Ses textes ont été finalistes aux prix littéraires Radio-Canada. Elle enseigne la littérature au cégep de Sainte-Foy. Elle a aussi publié dans la revue Estuaire. Acquiescer au désordre est son premier recueil.

Éric Simard est né en 1962 à Joigny, dans la vallée de l’Yonne. Il a d’abord rêvé d’être basketteur professionnel avant de devenir ingénieur biochimiste. Mais travailler sur des molécules à longueur d’année l’a vite lassé. À 26 ans, il part à l’aventure à travers l’Europe. De retour en France, il crée des ateliers culturels dans les prisons de la région parisienne. C’est durant cette période qu’il commence à s’évader à travers les mots…

Marie-Christine Lévesque a été conceptrice publicitaire, puis éditrice. Elle consacre maintenant tout son temps à l’écriture. En collaboration avec Serge Bouchard, elle a signé Elles ont fait l’Amérique, le tome 1 des Remarquables oubliés, et Les images que nous sommes.
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