Accueil  / Catalogue  / Littérature  / Littérature française  / Faire la peau

Faire la peau

Disponible en librairie
Nous vous expédierons votre commande dès son traitement (week-ends et jours fériés exclus). Pour une livraison au Québec, le délai habituel est de 1 à 3 jours.

Éditeur : POL Date de parution : 02 septembre 2026 Rayon : LITTERATURE FRANCAISE Format : Broché EAN13 / ISBN :

9782818063583

Couverture du livre Faire la peau - Chennevière Louise - 9782818063583
feuilleter
agrandir
Disponible en librairie
Nous vous expédierons votre commande dès son traitement (week-ends et jours fériés exclus). Pour une livraison au Québec, le délai habituel est de 1 à 3 jours.

Ajouter au panier
Panier
À lire
« L’amour, dans ce qu’il a de plus performatif, n’est-il pas une fiction comme une autre? Louise Chennevière déconstruit le mythe de l’amour maternel et filial en se livrant comme jamais dans ce puissant récit. Ce n'est pas des comptes qui sont rendus ici, ni un buffet psychanalytique à ciel ouvert, mais bien un besoin d’en découdre avec ce qui a longtemps été silencié. L’écriture devient le mécanisme de défense face au trauma familial. L’essayiste française tente, bien malgré elle, de se délester de ce devoir d’aimer et d'en finir avec les attentes de communion affective. Se défaire d’une relation problématique est un long et sinueux parcours rempli de doutes et de ressentiments. La culpabilité balise souvent la route de celui ou celle qui s’y avance, mais l'envie d'une paix intérieure nécessite parfois de faire ses adieux.  »
Ce qu’en dit l’éditeur
Faire la peau, le quatrième livre de Louise Chennevière, est peut-être le plus intime mais aussi le plus abouti. C’est le récit d’une enfance sous l’emprise maternelle, du désir sauvage de s’émanciper. La narratrice, âgée de 30 ans, décide de rompre avec la lignée de femmes qui l’a engendrée, condamnées depuis toujours à la reproduction de la violence. Commence le récit d’une relation mère-fille, déconstruisant les souvenirs de l’enfance et de l’adolescence. Elle parle et lutte : contre les fantasmes, les interdits, les lois, pour écrire le récit, sacrilège, tabou, du meurtre symbolique : tuer sa mère. Et contre elle-même aussi, la petite fille qu’elle est encore et qui voudrait préserver l’image idéale d’une mère qui ne l’a jamais été. Le livre lui permet d’aller au bout de ce geste, non seulement pour lui permettre d’advenir enfin comme subjectivité libre et puissante, mais aussi pour pouvoir aimer. C’est un récit de deuil et de désir, troué de multiples souvenirs et hanté par des questions qui ne trouveront jamais de réponses. C’est aussi, par la littérature, une déclaration de liberté – celle que l’on peut conquérir en osant enfin regarder les choses telles qu’elles sont, dépouillées des mythes et des histoires.
Du même auteur