🔎 suivez-nous sur Facebook Instagram
english

Accueil  / Catalogue  / Air et manières de Paris
Ce qu’en dit l’éditeur
Cet ouvrage est une réédition numérique d’un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d’origine.
Biographie
Né à Paris en 1821, Charles Baudelaire publie ses premiers poèmes intitulés Les Fleurs du Mal en 1855 dans la Revue des Deux Mondes. C'est en 1857 que paraît le volume. La même année l'auteur et son éditeur sont condamnés à des amendes et à la suppression de six poèmes. La deuxième édition ne paraîtra qu'en 1861, six ans avant la mort du poète.
C’est en 1905, soit deux ans avant la mort de Huysmans, que paraissent Trois Primitifs: Les Grünewald du Musée de Colmar. Le Maître de Flémalle et la Florentine du Musée de Francfort-sur-le-Mein. Le texte intégral, non réédité depuis près de quarante ans, est composé de deux parties sensiblement équivalentes: d’abord la description du Retable d’Issenheim de Mathias Grünewald exposé au musée Unterlinden de Colmar, puis celle de deux autres œuvres découvertes au Musée Staedel de Francfort-sur-le-Mein: un buste anonyme d’une jeune fille de l’École Florentine du XVe siècle et La Madone allaitant l’Enfant Jésus du maître de Flémalle.
Victor Hugo est né à Besançon en 1802.
Tout en suivant des études de philosophie et de mathématiques au lycée Louis-le-Grand, il s'adonne déjà à la poésie. Il obtient ses premiers succès avec les Odes et poésies diverses (1822) et s'impose comme chef de file du mouvement romantique après l'ardente " bataille " autour de son drame Hernani (1830). Dès lors, sa réputation ne cesse de croître (Ruy B1as, drame donné en 1838, Les Rayons et les Ombres, 1840) ; il se tourne vers la politique, et rejoint le camp des " libéraux ".
Mais le coup d'Etat de Napoléon III le contraint à un long exil. Réfugié à Guernesey, il multiplie les chefs-d'oeuvre : Les Châtiments (1853), Les Contemplations (1856), Les Misérables (1859), La Légende des siècles (1859-1883). Après la chute du second Empire (1870), son retour en France est triomphal. Il ne cessera d'écrire (Quatrevingt-treize, 1874, L'Art d'être grand-père, 1877) jusqu'à sa mort en 1885 à Paris, suivie de monumentales funérailles nationales au Panthéon.
Gustave Flaubert naît le 12 décembre 1821 à Rouen, où son père chirurgien en chef à l'Hôtel-Dieu.
Très jeune, il commence à écrire de nombreux textes, drames, romans et nouvelles. Un parfum à sentir date de. 1836, année de sa rencontre avec Mme Schlésinger, qui sera son grand amour - à défaut d'être sa maîtresse, semble-t-il. Dès 1838, il entreprend de rédiger Les Mémoires d'un fou. Après son baccalauréat, il voyage dans les Pyrénées et en Corse, puis s'inscrit en droit à Paris mais ne fait guère preuve d'assiduité.
A la même époque, il se lie avec Maxime Du Camp. Victime d'une crise nerveuse, il abandonne ses études et s'installe à Croisset, près de Rouen, en 1844 ; c'est là qu'il mourra trente-cinq ans plus tard. En juillet 1846, il fait la connaissance de Louise Colet, avec qui il entretient une longue liaison sensuelle et orageuse jusqu'en. 1854. Les années qui suivent sont d'une grande fécondité. Il alterne voyages, séjours à Paris et écriture.
Après un procès en correctionnel pour outrage à la morale publique et religieuse et aux bonnes moeurs, malgré de prudentes coupures, Madame Bovary paraît en librairie en avril 1857. Flaubert publie des fragments de La Tentation de saint Antoine (dont la version définitive ne paraîtra qu'en 1873), et travaille à Salammbô (1862), L'Education sentimentale (1869), Trois contes (1877). Faisant face à de nombreux soucis financiers et à des problèmes de santé, Flaubert meurt brusquement à Croisset d'une hémorragie cérébrale, le 8 mai 1880, laissant Bouvard et Pécuchet inachevé.
Il est enterré à Rouen. Ecrivain perfectionniste, Gustave Flaubert n'a cessé d'écrire et de réécrire ses romans à la recherche du mot juste, de la phrase idéale. Il a ainsi laissé quelques-uns des plus grands chefs-d'oeuvre de la littérature françaises.
Alphonse Daudet est né à Nîmes le 13 mai 1840 et a passé toute son enfance en Provence. Lorsque les affaires de son père périclitent, la famille s’exile à Lyon. Obligé d’interrompre ses études avant le baccalauréat, Alphonse Daudet rejoint son frère à Paris. Le jeune homme fréquente les milieux politiques et littéraires et publie un recueil de poèmes, Les Amoureuses, qui connaît un grand succès et lui offre la possibilité d’écrire des pièces de théâtre, des contes et des romans. Parmi ses œuvres les plus réputées, il faut citer : Le Petit Chose (1868), Lettres de mon moulin (1869), Tartarin de Tarascon (1872), Les contes du lundi (1873). Alphonse Daudet est mort à Paris en 1897.
Née en 1804, George Sand se marie à dix-huit ans. Après la naissance de ses deux enfants, elle décide de vivre indépendante. À Paris, elle devient journaliste. Et, en 1832, le succès de son premier roman Indiana, lui assure les moyens de vivre, comme elle le voulait, de sa création. Pendant la révolution de 1848, elle met sa plume au service du gouvernement provisoire. Elle passe les vingt dernières années de sa vie à Nohant, jusqu’à sa mort en 1876. Son œuvre immense – 180 livres et 40 000 lettres -, témoin de tous les mouvements de l’époque, fut une des plus populaires du XIXe siècle.
Stendhal (1783-1842) Henri Beyle naît le 23 janvier 1783 dans une famille de la bourgeoisie aisée de Grenoble. Il a sept ans quand sa mère meurt en couches. Élève brillant, il remporte le premier prix de belles-lettres de l'École centrale de Grenoble, puis le premier prix de mathématiques. Fin 1799, il s'installe à Paris et travaille au ministère de la Guerre sous les ordres de l'un de ses cousins. Il rejoint ensuite l'armée en Italie et découvre le pays avec émerveillement. De retour à Paris, il fréquente les salons avec l'ambition de faire fortune dans la banque tout en commençant à écrire pour le théâtre. Il tombe amoureux d'une actrice, Mélanie Guilbert. Mais, lorsqu'elle le quitte en 1806, il rejoint l'armée, en Prusse cette fois-ci, où il séjourne dans la petite ville de Stendhal. Quelques années plus tard, il revient à Paris où il mène une vie brillante et a une liaison avec la cantatrice Angéline Bereyter. Après un nouveau séjour en Italie, il suit la campagne napoléonienne en Russie et participe à la retraite. Profondément déprimé, il assiste à la chute de Napoléon; il s'installe à Milan où il restera sept ans. En 1817, il publie dans la plus totale indifférence une Histoire de la peinture en Italie à laquelle il travaillait depuis plusieurs années. Inspiré par sa vie sentimentale agitée, il rédige De l'amour, une « description minutieuse et détaillée de tous les sentiments qui composent la passion nommée amour ». Suspecté d'idées républicaines, il doit quitter Milan et reprend sa vie de dandy à Paris. En 1823, il publie sans succès Racine et Shakespeare, considéré comme l'un des manifestes du romantisme au même titre que la préface de Cromwell. L'année suivante, il devient l'amant de la comtesse Clémentine Curial. Pour se consoler de leur rupture en 1827, il écrit Armante, son premier roman. Le public boude le livre. Devenu consul à Trieste, il achève Le Rouge et le Noir. L'histoire de l'ambitieux Julien Sorel qui finira sur l'échafaud paraît en 1830. Nommé ensuite à Civitavecchia, il s'ennuie et passe de longs moments à Rome, où il trouve la matière de ses Chroniques italiennes. Les années suivantes, il écrit Lucien Leuwen et Vie de Henry Brulard, son autobiographie. De retour à Paris, il écrit en cinquante-trois jours La Chartreuse de Parme, vaste fresque politique et amoureuse sur fond de campagne d'Italie. À nouveau envoyé en Italie, il est frappé par une première crise d'apoplexie. Malade, il revient à Paris où il meurt le 23 mars 1842. Il est enterré au cimetière de Montmartre.
Née Kathleen Beauchamp (1888-1923), Katherine Mansfield quitte à 18 ans sa Nouvelle-Zélande natale pour étudier en Angleterre, où sa nature libre offusque et fascine. D’abord attirée par la musique, elle suit les traces de sa cousine, la romancière Elizabeth von Arnim, en se consacrant aux lettres. Ce météore de la littérature néo-zélandaise marque l’histoire du modernisme et révolutionne le genre de la nouvelle. L’intense écrivaine meurt de la tuberculose à l’Institut Gurdjieff, près de Fontainebleau, à seulement 34 ans. À l’annonce de sa mort, Virginia Woolf confie à son journal : « Elle avait la vibration. »
GUY DE MAUPASSANT (1850 – 1893) Maupassant, romancier et nouvelliste, est l’un des maîtres du récit réaliste. Il peint les moeurs bourgeoises de son époque et se distingue de ses pairs par la lucidité et l’apparente simplicité de son écriture. Le Horla (n° 1), Boule de Suif (n° 27), Une vie (n° 109), Pierre et Jean (n° 151), La Petite Roque (n° 217), L’Odyssée d’une fi lle (n° 1029) et La Parure (n° 1104) sont également disponibles en Librio.
Petite chronologie du réfractaire Vallès - Dans « Un chapitre inédit de l’histoire du deux décembre » (8 septembre 1868), Vallès raconte comment il appartenait en 1851 à une petite bande, qui « était pour les mesures violentes et les coups hardis », laquelle faillit tuer « l’Empire dans l’œuf de la présidence », en se débarrassant de Bonaparte (le coup échoua). - Dans le même article, il rapporte comment la même bande prépara le jour même du deux décembre « une manifestation spontanée, violente, téméraire », visant à « enfiévrer le peuple, ébranler les soldats » ; mais l’armée de Bonaparte a l’ordre de vider les échoppes des armuriers et les insurgés n’ont plus que leurs mains pour lutter et leurs yeux pour pleurer. - Le 5 juillet 1853, il participe au « Complot de l’Opéra-Comique », qui vise à l’assassinat de Napoléon III : celui-ci échoue et Vallès doit purger une peine de six semaines de prison. Vallès semble s’être calmé de 1854 à 1864, années durant lesquelles il se consacre à ses études et cherche à se faire un nom d’écrivain. En septembre 1864, l’Association Internationale des Travailleurs est fondée à Londres. - Le 16 janvier 1865, Victor Duruy, ministre de l’Instruction publique, interdit à Vallès de prendre dorénavant la parole aux Entretiens littéraires de Lissagaray, où il aurait tenu « un langage inconvenant » et se serait livré à « des digressions politiques blâmables ». - D’août à octobre 1865, il est envoyé spécial à Londres pour L’Époque. - En mars 1866, le journal La Liberté de Girardin est sommé par le pouvoir de démettre Vallès de ses fonctions. - Le 21 février 1868, après avoir publié un article sur la police, Vallès est condamné à un mois de prison pour « injures publiques par écrit envers des agents de l’autorité ». - Condamnation à deux mois de prison le 27 octobre 1868 pour « excitation à la haine et au mépris du gouvernement ». - Chef de bataillon de la Garde nationale, il prend possession de la mairie du XIXe arrondissement le 31 octobre 1870 « comme maire provisoire » : il se rend ainsi « coupable d’émeute contre un gouvernement établi, d’usurpation de fonctions publiques, de vol à main armée et d’escroquerie vis-à-vis des particuliers ». - Le 7 janvier 1871, Vallès participe à la rédaction de l’Affiche rouge. - Le 12 mars 1871, il est condamné à six mois de prison pour son appel à la « Grève des loyers ». - Le 26 mars 1871, Vallès est l’un des trois élus du XVe arrondissement à la Commune de Paris. - En mai 1871, il est membre de la Commission de l’enseignement de la Commune de Paris. - En juin 1871, deux faux Vallès, dont un mouchard sont fusillés par la répression versaillaise. - À l’automne, il gagne la Belgique, puis l’Angleterre, où il vit en exil jusqu’en 1880. - En janvier 1872, il fonde le Cercle d’études sociales et participe aux travaux de la Commune révolutionnaire et de la Société démocratique socialiste - Le 4 juillet 1872, Vallès est condamné à mort, par Contumace, par le 6e conseil de guerre « pour pillage, complicité d’assassinat sur les otages, complicité d’incendie » et comme « membre de la Commune ». Deux témoignages contemporains 1) Jean Richepin, Les Étapes d’un réfractaire : Jules Vallès (1871), Préface de Steve Murphy, Seyssel, Champ Vallon, coll. « Dix-neuvième », 1993, p. 131-132 : [Richepin raconte, à sa mode, la conférence de Vallès sur Balzac qui lui avait valu l’interdiction du 16 janvier 1865 (voir ci-dessus)] « Il avait pris pour sujet Balzac, sa vie et ses œuvres. Il fit sensation : au point que la police dut intervenir et faire évacuer la salle […]. De Balzac, de sa vie et de ses œuvres, à peine un mot. Mais, en revanche, des paradoxes à foison, des idées bizarres, tout l’étalage de ses chimères voyantes et brutales, et cela dans un style cru, éloquemment réaliste, d’une virulence inouïe, dit de sa voix sourde et cassante. Le public interdit regardait avec stupéfaction cet énergumène à froid, qui gesticulait avec énergie, comme un boxeur voulant frapper la société et la tradition à coups de poing […]. Il mordait la famille, égratignait la propriété, crevait à coups de pied le ventre de l’ordre, cassait le nez à l’héroïsme, pochait l’œil aux arts, passait un croc-en-jambe à la philosophie, aplatissait la solennité qui, disait-il, nous écrase depuis quatre siècles, et finissait par mettre la société et la religion par terre sur les deux épaules, à bras-le-corps, en s’écriant : “Dieu ne nous gêne plus !” Il avait tombé la civilisation moderne, et il plantait sur cette ruine imaginaire le drapeau social en proclamant la souveraineté absolue du peuple. Tout le monde était bouleversé, aussi bien dans la salle que dans son discours. Les uns sortaient, les autres essayaient de murmurer ; la plupart étaient atterrés par tant d’audace. Il y en eut qui crurent à une mystification. La police crut à une révolte et creva tous ces ballons d’essai en fermant la porte. Vallès rayonnait ; et en sortant il dit à un ami : “Je les ai rudement épatés, hein ? Ce n’est pas fini ; ils en verront bien d’autres !” » 2) Edmond et Jules de Goncourt, « Lettre à Vallès », datée de 1866, reproduite dans Alexandre Zévaès, Jules Vallès. Son œuvre, Portrait et Autographe, Paris, Éditions de la Nouvelle Revue Critique, coll. « Documents pour servir à l’histoire de la littérature française (II/8), 1932, p. 34-35 : [À propos de l’édition originale des Réfractaires dont Vallès leur avait fait parvenir un exemplaire] « Vous avez l’observation qui va au cœur ; vous avez le superbe mot cru de la vérité nouvelle et moderne. Il passe, dans toutes vos pages, cette amertume généreuse et mélancolique que donne aux âmes tendres et hautes le spectacle des misères sociales. Vous montrez des coins de martyrs dans des grotesques de la Bohème. Vous devinez cette grande danse des morts de Paris qui s’en va à la fosse commune. Vous avez le souffle et la fièvre de ce temps-ci. Nous aimons ce que vous écrivez pour tout cela, et encore pour la forme, le tour rare, l’épithète qui peint, le coup de pouce vivant qu’on sent dans votre phrase. »
Doctorant au Centre d'histoire culturelle des sociétés contemporaines de l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, Maxime Jourdan prépare une thèse consacrée à l'écrivain Lucien Descaves.
Il est l'auteur de Le Cri du peuple, 22 février 1871-23 mai 1871 (L'Harmattan, 2005) et a établi l'édition critique du Tableau de Paris de Jules Vallès (Berg International, 2007).
Honoré de Balzac (1799-1850), romancier, dramaturge, essayiste, critique, journaliste, éditeur, imprimeur, homme aux activités multiples et à l’inépuisable énergie, est l’auteur d’une œuvre monumentale, La Comédie humaine, composée de 90 romans et nouvelles mettant en scène plus de 2000 personnages. Cette œuvre, inachevée, qui explore et transcende registres et genres, réalisme, romantisme, fantastique, philosophique, études des meurs et des passions humaines et sociales, ambition, pouvoir, argent, a été immédiatement reconnue comme majeure, et son auteur l’un des plus célèbres romanciers de la littérature française.
Alfred de Musset (1810 – 1857) Poète et dramaturge, Musset est l’une des figures de proue du romantisme français. À vingt ans, il connaît la célébrité ; dès 1839, l’enfant prodige cesse d’écrire. Lyrique, mélancolique et léger, il est l’auteur de nombreuses pièces restées célèbres. Les Caprices de Marianne (no 39), Lorenzaccio (no 775), À quoi rêvent les jeunes filles (no 621) et Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée (no 779) sont déjà disponibles en Librio.
Né en 1840, Emile Zola est considéré comme le père du naturalisme. Dans Les Rougon-Macquart , vaste cycle en vingt volumes, il fait le portrait de la société du second Empire, suivant les membres d'une même famille sur plusieurs générations. Chacun de ses romans est le fruit d'une enquête minutieuse et vise à dépeindre un milieu avec le plus grand réalisme. Journaliste politique, il s'engage dans l'affaire Dreyfus avec son fameux article "J'accuse !" qui lui vaudra procés et exil à Londres.Il meurt en 1902. C'est au cri de «Germinal ! Germinal !» que la délégation des mineurs de Denain accompagne le convoi funèbre de Zola à travers les rues de Paris.
Du même auteur
Recherche
Recherche détaillée
Catalogue
Livraison gratuite
Certificats cadeaux
Top 5 - meilleure vente
  1. Couverture du livre Soixante-quinze feuillets (Les): et autres manuscrits inédits - PROUST MARCEL - 9782072931710
    Soixante-quinze feuillets (Les): et autres manuscrits inédits PROUST MARCEL 35,95 $
  2. Couverture du livre Oeuvres complètes VIII Sonnets et autres poèmes - SHAKESPEARE WILLIAM - 9782072830174
    Oeuvres complètes VIII Sonnets et autres poèmes SHAKESPEARE WILLIAM 124,95 $
  3. Couverture du livre Leonard Cohen: sur un fil - GIRARD PHILIPPE - 9782203203976 version électronique disponible
    Leonard Cohen: sur un fil GIRARD PHILIPPE 38,95 $
  4. Couverture du livre Pour le bien de la Terre - Robert Louis - 9782897731670 version électronique disponible
    Pour le bien de la Terre Robert Louis 19,95 $
  5. Couverture du livre Musée, une histoire mondiale (Le) 2 L'ancrage européen, 1789-1850 - POMIAN KRZYSZTOF - 9782072924705
    Musée, une histoire mondiale (Le) 2 L'ancrage européen, 1789-1850 POMIAN KRZYSZTOF 66,95 $


© 2001-2021 - Gallimard Montréal