Ce qu'en dit l'éditeur
«Certaines journées d'automne sont propices à la fécondation des emmerdements futurs». Le ton du troisième volet de cette trilogie est donné.
La maison du narrateur, Luc Paradis, est plantée au sommet d'une colline boisée. De sa situation, il domine toute la vallée de la Sainte-Bob, où évoluent d'un côté les personnages d'Assassins et de l'autre ceux de Criminels. On l'aura compris, Luc est écrivain, et nous assistons à la rédaction en parallèle d'Assassins et de Criminels. Depuis trois ans qu'il est divorcé d'Eileen, il s'est réfugié dans l'alcool et l'écriture, qui pour lui a fonction de thérapie. Il s'est aménagé un bureau sous les combles. Une visite de temps à autre à Juliette Montblah, sa psy, lui permet d'endiguer le mélange de violence et de déprime qui le mine.
En cette journée d'automne donc, débarque Josiane, une rousse flamboyante de soixante-trois ans. Elle est la mère d'Eileen. Luc et Josiane vont cohabiter tant bien que mal, improvisant au jour le jour, dans un climat équivoque - particulièrement lourd d'ambiguïté sexuelle... -, le début d'un marivaudage glauque et sombre, comme seul Philippe Djian en a le secret.
Biographie
Philippe Djian est né en 1949 à Paris. C'est en voulant essayer une machine à écrire, donnée par un ami, qu'il entame l'écriture des nouvelles qui composeront 50 contre 1. Deux romans paraissent : Bleu comme l'enfer et Zones érogènes (éditions Bernard Barrault). Mais le succès auprès du grand public vient en 1985 avec l'adaptation au cinéma de 37 ° 2 le matin par Jean-Jacques Beinex. Traduit dans vingt pays, le roman connaît un succès retentissant.
Philippe Djian a écrit depuis de nombreux romans, dont notamment Échine, Maudit Manège, Frictions, Impuretés et dernièrement Impardonnables... Avec Doggy bag, il invente un nouveau genre en appliquant au roman les codes de la série télé.
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