Ce qu'en dit l'éditeur
Jusqu'à deux ans et demi, Amélie se décrit comme un tube digestif, inerte et végétatif. Puis vient l'événement fondateur qui la fait chuter dans l'univers enfantin. Durant six mois s'ensuit la découverte du langage, des parents, des frères et sSurs, des nourrices japonaises, du jardin paradisiaque, des passions (le Japon et l'eau), des dégoûts (les carpes), des saisons, du temps. Tout ce qui, à partir de trois ans, constitue la personne humaine à jamais. Car à cet âge-là, tout est joué, le bonheur comme la tragédie...
Tel est le message que nous envoie ce bébé à l'Sil noir observant fixement le monde avec acuité. Une acuité doublée d'un sens de l'ironie à la fois amusée et désespérée qui fait la singularité d'Amélie Nothomb.
Ce qu'en dit le libraire
Chaque automne, voit, avec une précision toute ...belge, apparaître un nouveau Amélie Nothomb.
Chaque automne, par je ne sais quel sortilège, nous sautons sur cette nouveauté et la lisons avec ardeur.
Métaphysique des tubes est un de ses meilleurs livres. Autobiographie d'un nourrisson tellement calme que ses parents l'ont surnommé « la plante », Amélie digère les premières années de sa vie comme un tube, un tube pensant : «"Regarde donc. Regarde de tous tes yeux. La vie, c'est ce que tu vois: de la membrane, de la tripe, un trou sans fond qui exige d'être rempli. La vie est ce tuyau qui avale et qui reste vide.»
Voilà une lecture qui, sous son apparente simplicité, fait naître en soi de bien curieux dialogues, de petits «koans» zen inspirés par la «nipponicité» naissante de Nothomb...
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