Ce qu'en dit l'éditeur
« je ne suis pas le premier, je ne serai pas le dernier écrivain dont la vie est enrichie, ou condamnée, à cause de ce qu'il a imaginé ou écrit. »
Mais peut-être personne n'a vu sa réalité envahie par la fiction comme Javier Marias, ni un auteur se diluer autant dans ses propres pages, ni se convertir en un héritier d'un royaume légendaire qui cependant figure sur les cartes. Lauteur de ce « faux roman » était loin d'imaginer qu'avec Le Roman d'Oxford il allait mettre en marche un monde qui gisait endon-ni ou qui ne transitait que par « le dos noir du temps ».
Un monde qui contient tout, l'impensable et ce qu'apporte le destin, l'invraisemblance et la drôlerie, l'aventure et l'infortune, une balle perdue à Mexico et une malédiction àLa Havane, un pilote mercenaire et borgne de la guerre d'Espagne que la mort se complaît à épargner, et les souvenirs voilés d'un narrateur qui devient de plus en plus mystérieux au fur et à mesure qu'il réfléchit et qu'il raconte.
Biographie
Javier Marias, né à Madrid en 1951, est l'une des figures majeures de la littérature espagnole et européenne actuelle.
Il est l'auteur d'une dizaine de romans, dont L'homme sentimental, prix Herralde du roman en 1986, Le roman d'Oxford, prix de la ville de Barcelone en 1989, Un coeur si blanc, prix de la Critique 1993 en Espagne et prix international de littérature Impac Dublin en 1997, et Demain dans la bataille pense à moi, prix Femina étranger en 1996. Il est également traducteur, notamment de Tristram Shandy de Sterne pour lequel il reçut le prix national de la Traduction en 1979.
Il a enseigné la littérature à Oxford et à Wellesley College. Il vit actuellement à Madrid.
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