Ce qu'en dit l'éditeur
— Tu as peur, Benjamin ? Peur de moi ? Tu as bien raison ! Antoine interprète mal mon silence. C’est la peine et la déception qui me clouent les lèvres. Voir le poing noir arboré par un ami me brise le cœur.
Antoine se met en garde et continue d’avancer. Dans ses yeux brillent rage et folie. Il a toujours été emporté, Antoine. Prompt à s’échauffer, mais c’est le meurtre que je lis sur ses traits et non la colère. Le cœur lourd, je dégaine.
— Bien, tu vas te battre ! Il y a longtemps que j’attendais ce moment.
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