Ce qu'en dit l'éditeur
Noël 1990. Douglas Kennedy, alors écrivain fauché de 35 ans londonien d'adoption, est de retour à New York. La raison de ce pèlerinage : l'écriture d'un livre de voyage sur l'argent et les marchés financiers. N'y connaissant rien aux actions et aux investissements, notre auteur se lance dans une quête épique, à la poursuite du Dieu argent et de tous ses disciples… .
Et Kennedy de nous entraîner à New York, dans le Wall Street des yuppies, ex-gloires des années 80 ; dans la bourse de Casablanca, vaste analogie du souk ; dans les salles de marché futuristes et surréalistes de Sydney ; à Singapour, ville-pays toute entière vouée au culte de la toute-puissance de l'argent et de la consommation ; à Budapest, en pleine transition du communisme à l'économie de marché ; et Londres, la nouvelle Jérusalem.
Une galerie de personnages riches, autant de visages, de masques et d'interprétations de l'argent. Une passionnante comédie humaine qui garde tout son sens aujourd'hui, à une époque où l'argent, même décrié, fascine plus que jamais, en restant le point de référence qui fait tourner le monde. En avoir ou pas, telle est la question…
Biographie
Né à New york en 1955, Douglas Kennedy a écrit trois récits de voyages remarqués, mais c'est un polar, Cul-de-sac, qui va le révéler, bientôt suivi de L'homme qui voulait vivre sa vie (1998), traduit en une quinzaine de langues, et en cours d'adaptation cinématographique.
Ses romans suivants, Les désarrois de Ned Allen, La poursuite du bonheur, Rien ne va plus et Une relation dangereuse ont également connu un immense succès. Vinrent ensuite Les charmes discrets de la vie conjugale (2005), suivis de La femme du Ve (2007). En 2008, les éditions Belfond ressortent le mythique Cul-de-sac dans une nouvelle traduction et sous le titre Piège nuptial. Son nouveau roman Quitter le monde vient de paraître chez le même éditeur.
Douglas Kennedy vit entre Londres, Berlin et Paris.
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